22 Oct

 

C’est l’une des reformes qui fera date dans les annales de l’histoire du Bénin, la police républicaine, issue de la fusion de la police et de la gendarmerie. Depuis l’avènement, en 2018, de cette force unique de défense et de sécurité, la riposte contre la grande criminalité a repris de la vigueur et les rançonnements sont devenus rares sur les routes. Plus qu’un modèle, la police républicaine se présente aujourd’hui comme une exception béninoise qui force l’admiration. Retour ici sur le baptême du feu de cette force unique de défense et de sécurité à travers le magazine que nous propose Renaud Akakpo et Augustin Gbodou.

 

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Commentaires

  • Lokossou Jonas, posted on 22 Oct, 2020

    Magnifique

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  • hounkpe eltor, posted on 24 Oct, 2020

    ORTB, allez faire une enquête d’abord avant de vous lancer dans un quelconque bilan. Investiguer au niveau de la population et de ces hommes qui constituent cette police républicaine. Sur le plan sécuritaire elle a apportée beaucoup de façon positive. Mais une réforme qui ne fait pas épanouir ces travailleurs n’est pas une réforme. La police républicaine n’a rien apporté au policiers dans leurs ensemble. Après deux ans d’existence elle n’a apporté que du malheur aux policiers. Pas de statut particulier, pas d’avancement (dans quelles situations on n’avance pas les gens pendant 3ans dans ce pays ?). Des pères de famille se sont retrouvé à la maison en chaumage. Des désertions à cause de l’esclavage dont ces policiers sont victimes, et une trentaine de mort dû à L’AVC, suicide, et non prise en charge des malades. Une réforme vise à mieux faire ce qui existait et non viens détruire ce qui existait. Mais c’est malheureusement se que la création de la police républicaine a fait. À défaut d’augmenter ‘e salaires de ces policiers, on pouvait maintenir ce qu’ils gagnaient mais on a diminué de plus de 25mille et pour certains plus. Le bilan après deux ans est négatif. Ne nous voilons pas la face et soyons honnête. On a réduit ces policiers au silence et personne ne défend leurs causes. À cause de leur silence, on pense qu’ils vivent le bonheur. Mais non, ils vivent la vraie misère. Alors chers journalistes de L’ORTB, allez investiguer et communiquer la vérité à la population. C’est votre serment de journalisme.

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