Ce samedi 22 septembre 2018, par ses comptes sur les réseaux sociaux, le gouvernement a annoncé l’annulation de la taxation des forfaits Internet instituée par le décret 2018-341 du 25 juillet.

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C’est le sujet du jour sur les réseaux sociaux au Bénin ce mercredi 19 septembre. L’entrée en vigueur des nouveaux tarifs de communication électronique décidés par les deux opérateurs GSM, MTN et Moov fait réagir les Béninois très remontés contre le décret gouvernemental à l’origine des hausses.

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L’utilisation des réseaux sociaux a pris de l’ampleur au sein de la jeunesse au Bénin. Le comportement des jeunes s’en trouve changée au point d’inquiéter. Le “procès” des réseaux est récurrent notamment après les résultats des examens scolaires. Facebook, Whatsapp et autres seraient l’une des causes des échecs massifs. Mais plus généralement, quel regard les éducateurs portent sur l'utilisation des réseaux sociaux par les jeunes ?

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Les réseaux sociaux font partie de notre quotidien à l’ère du web 2.0. Adolescants, adultes, personne âgées y sont pour des buts précis (ou pas). Dans ce premier numéro de “2 Minutes”, notre nouvelle rubrique vidéo, nous vous proposons les réponses quelques Béninois à la question : que font les jeunes sur les réseaux sociaux ? Il apparaît que les centres d’intérêt tournent autour des informations, du divertissement, du business,...

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Les utilisateurs en Ouganda de Whatsapp, Facebook, Skype et autres réseaux sociaux devront à partir de juillet s'acquitter d'une taxe quotidienne, en vertu d'une nouvelle législation dans laquelle des défenseurs des droits de l'homme voient une tentative d'étouffer la liberté d'expression.

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L'expert de ce 14 février sur le Grand rendez-vous est Dodji Amouzouvi. Il est revenu, ce jour de la saint valentin sur les dérives liées à la sexualité des jeunes exposée sur les réseaux sociaux et dans la vie.

La toile béninoise en a été dominée ces dernières semaines. Une vidéo à caractère érotique de deux jeunes étudiantes de Cotonou a fait le tour du web au point de susciter un sérieux débat des moeurs sur les réseaux sociaux.

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C’est l’un des sujets qui dominent la toile béninoise depuis quelques jours. Combien gagnent les ministres ? En attendant une réponse officielle, les internautes s’adonnent à des spéculations attribuant aux membres du gouvernement des salaires de plusieurs millions de francs.

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Chaque nouvelle année arrive avec son lot de vœux. Ce premier janvier 2018, de nombreux Béninois ont sacrifié à la tradition en publiant notamment leurs vœux sur les réseaux sociaux. De Facebook à Twitter en passant Instagram, anonymes, écrivains, influenceurs et personnalités ont laissé parler leur coeur en ce premier jour de l'an. 

C'est sur Facebook que l'on relèvera la majorité des messages de voeux en cette nouvelle année. C'est le canal que le photographe Yannick Foly a choisi pour souhaiter bonne année à tous. Il souhaite « que l’année 2018 soit parsemée d’éclats de joie, de pétales de bonheur, qu’elle soit éclairée par la flamme de l’amour et l’étincelle de l’amitié. »

Dans la même logique, Julien Kakpovi « souhaite une bonne santé physique et morale pour faire face aux défis évolutifs de nos sociétés. » 

« Nous devons voir grand si on pense à nous et à nos pays. Notre monde a besoin de leadership et non de chefferie», écrit-il.

Et voici les voeux très engagés de Constantin Amoussou, le bien nommé président du Gouvernement des Jeunes du Bénin : "Le Gouvernement des Jeunes du Bénin, par ma voix, souhaite Bonne & Heureuse Année 2018 à toute la population béninoise, et en particulier, aux jeunes. 2018 va être une année de combat. Je souhaite qu'elle soit pour nous, une année de victoire."

Dans cette flopée de voeux, il y en a qui sortent du lot et qui nous font réfléchir. Ce sont des voeux qui sortent un peu de l'ordinaire à l'image de ceux de Cornélia Glèlè. Journaliste et réalisatrice, elle souhaite que "notre pays fasse un pas en matière de développement," avant d'ajouter "un pays développé ne dépend pas seulement de son chef mais de chacun de ses fils. Alors faisons nos petits efforts pour sortir notre pays du sous-développement". La suite de son message est une invite à la citoyenneté et au civisme : 

"Souvenez vous chaque fois que vous jetez n'importe quoi parterre c'est notre pays que vous salissez, chaque fois que vous détruisez dans des manifestations des infrastructures publics (Pavés, poteaux...) c'est notre pays vous détruisez, chaque fois que vous volez des câbles c'est notre pays qui sera sans électricité, chaque fois que vous badigeonnez les murs de revendications c'est notre pays qui porte ces murs.

Belle année à tous et n'oublions pas les petits efforts de développement. Ensemble nous allons construire un nouveau Bénin. Prenez soins de vous"

 

 

Dans la même logique, voici le message philosophique de Fabrice Megnizoun à l'orée du nouvel an :

"Les voeux ne se réalisent pas. Seule la volonté se réalise. Quelle que soit la paix que l'on vous souhaitera, tant que vous persisterez dans l'injustice envers les autres, vous ne la trouverez pas. Peu importe l'amour que l'on invoquera sur vous, si vous restez méchant, égoïste, capricieux, orgueilleux ; votre chagrin sera aussi grand que celui d'une pierre tombale. Quid de la prospérité que l'on prophétisera pour vous cette nuit ? Eh bien si vous ne travaillez pas avec passion et discipline, votre portefeuille restera aussi sec que le Sahara. Je vous souhaite donc "Joyeuses fêtes 2018 et #Meilleures_Volontés "

 

Allons maintenant du côté de Damienne Houéhougbé pour recevoir des voeux pleins de prières. La blogueuse mode souhaite à tout un chacun une vie où Dieu sera notre centre d'attention prioritaire.

C’est du côté de Twitter que nous avons relevé les vœux de quelques personnalités.

Sur le réseau de miccroblogging, le ministre d'Etat chargé du Plan et du Développement a formulé ses voeux "de bonheur, santé, prospérité" à l'endroit de tous les Béninois. 

La diva internationale Angélique Kidjo a préféré poster ses vœux en anglais. Mais en toute simplicité : « I'm wishing you all a beautiful year filled with LOVE », a-t-elle écrit. Ce qu’on peut traduire par « Je vous souhaite à tous une belle année remplie d'AMOUR ».

Pour l'ancien ministre Luc Gnacadja, “Dieu n’a pas de #religion, c’est les hommes qui en ont”. 

Sur Instagram, la jeune entrepreneure Ola Aminou écrit "Que Dieu vous assiste dans tous vos projets et réalisations en cours et à venir. Mes meilleurs vœux de santé, bonheur, succès et surtout n’oubliez pas de rire ?"

 

Sur le même réseau social, Sessimè a une pensée pour ses fans

Terminons ce tour d'horizon avec ces voeux inspirant de Régis Ezin, entrepreneur et promoteur de la marque Dayélian

[ EN 2018, QUE LA VIE NE VOUS EMPÊCHE PAS DE VIVRE! ] 2017! Un cycle époustouflant marqué par des victoires multiples, mais aussi des titubements. En somme une année comme les autres, à la différence qu'au fil du temps, la maturité s'agrippant au chemin, on apprécie mieux les bonus de la vie, autant qu'on relativise les coups de frein. Le Big Boss m'a permis de comprendre cette année que "la vie ne doit pas nous empêcher de vivre". Les personnes passionnées (et j'en suis une) ont tendance à se laisser bouffer par leurs activités, prenant plaisir à s'investir sans mesure. Dans ce genre de schéma, vous réaliserez forcément de grandes choses, mais vous passerez inévitablement à côté des priorités: profiter de sa famille et boire la vie au calice de ses promesses. Ma seule résolution est donc de VIVRE davantage. Mais ne vous y méprenez pas. Cela n'aura aucun impact sur ma productivité, mon sens de la gagne et la puissance d'action que me procure l'amour du travail bien fait. En 2018, peut-être sortirai-je un 3eme opus musical, peut-être publierai-je un 2nd livre, peut-être jouerai-je dans mon 1er film.. Qui sait? Mais assurément: je remettrai pleinement en marche mon association (For Action - FA), je piloterai un nouveau business dans un secteur que je n'ai encore jamais côtoyé, je mettrai la gomme avec le projet Dayélian, et je participerai à de nombreuses conférences, des panels...pour partager ma vision, et ce que j'apprends chaque jour dans la merveilleuse voie qu'est l'entrepreneuriat. Nous ne sommes que la somme de nos choix. Je souhaite donc à chacun d'obtenir la lumière nécessaire pour prendre les bonnes décisions au bon moment, et de jouir d'une santé physique et morale exempte de secousses vives, permettant d'implémenter ces décisions avec vitalité et bon sens. Faites les choses maintenant. #NOW means Name Of the Winners. Merci à tous ceux qui me soutiennent Happy New Year ya'll #Erayzistible

Une publication partagée par Yélian Régis Ezin (@regis_ezin_eray) le

 

 

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Comme on pouvait s’y attendre, le discours d’Emmanuel Macron a été largement commenté sur les réseaux sociaux sur le continent.
Entre les réactions sur le franc CFA et celles sur la démographie, les réactions sont globalement mitigées.

« Comme d’habitude, il y a beaucoup de poncifs dans ce discours » a assené Julie Owono sur Facebook. Cette avocate et web activiste camerounaise se demande ensuite s’il y a "une légitimité pour un président français de parler de contraceptions de femmes africaines » alors que Macron est revenu largement sur la maîtrise de la démographie en Afrique.

Sur la question du franc CFA, les avis sont aussi partagés :

Pour un internaute burkinabé, dont les propos sont rapportés par RFI,  « s'il y a un défi qu'Emmanuel Macron doit relever, c'est de nous faire sortir du franc CFA ».
Un avis que ne partage par forcément Gbadé, un internaute guinéen. « Les Africains pensent que leur malheur se trouve dans le franc CFA. Or, plusieurs pays africains n'ont pas le CFA et sont plus pauvres », précise le guinéen.

Autre sujet très commenté, ce moment où Emmanuel Macron explique que ce n'est pas à lui de s'occuper de l'électricité dans les universités burkinabè.

En effet, la séquence où le président français répond à une étudiante burkinabé en expliquant que c’est au président Kaboré de mettre l’électricité dans les universités au moment où le président du Burkina essaie de sortir de la salle a particulièrement marqué les esprits. « Il est parti réparer la climatisation », a notamment lancé Emmanuel Macron.

Pour Bassidou Kinda, journaliste burkinabé, Emmanuel Macron s’est moqué de son homologue. Ces propos ont été jugés familiers et arrogants par beaucoup d'internautes, comme Philo Makiésé du Congo qui parle même d'une humiliation.

Une humiliation méritée pour certains internautes à l’image du camerounais Didier Kolle qui écrit : « Il est certes condescendant mais ô combien véridique ».


D’autres préfèrent s’en prendre aux étudiants burkinabé qui ont posé la question. C’est le cas par exemple d’Alain Bob Séhi qui écrit sur Facebook : « C'est immature de la part des étudiants Burkinabé de demander à Macron de réparer la climatisation de leur amphi. »

 

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