vendredi, 12 juin 2015 16:49

Une étude d'OSIWA réclame davantage de pouvoirs et de moyens pour les institutions anti-corruption

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Les responsables d'organisations non gouvernementales et de structures publiques de lutte contre la corruption ont validé ce vendredi 12 juin à Cotonou une étude sur 10 ans de combat contre la corruption au Bénin de 2004 à 2014...

Les responsables d'organisations non gouvernementales et de structures publiques de lutte contre la corruption ont validé ce vendredi 12 juin à Cotonou une étude sur 10 ans de combat contre la corruption au Bénin de 2004 à 2014. L'étude commanditée par OSIWA (Initiative pour une Société libre en Afrique de l'Ouest) et Social Watch recommande en substance davantage de moyens et de pouvoirs pour les instances de lutte contre le mal de la corruption.

A partir des succès et des échecs des différentes structures de veille, le consultant auteur de l'étude a tiré la conclusion qu'il ne faut pas "supprimer ces organes-là". Il est plutôt question de les "renforcer mais nécessairement en renforçant également la justice, en insistant sur le fait que les dossiers envoyés en justice doivent aller jusqu'au bout", a suggéré Gilles Badet (Photo).

Pour le président de Social Watch, la lutte contre la corruption est non négociable. Ses effets pervers sur le développement obligent à l'enrayer. Le phénomène de la corruption "sape les institutions democratiques, ralentit le développement économique et contribue à l'instabilité gouvernementale. La corruption nuit gravement à l'économie de notre pays. C'est pourquoi, lutter contre la corruption est devenu un impératif pour nos Etats", a déclaré Gustave Assah.

 

Vincent Agué

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