Maurice Thantan

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L’hépatite est une inflammation du foie, le plus souvent causée par une infection à un virus, mais parfois par l’alcoolisme, ou par une intoxication par un médicament ou par un produit chimique.

Les symptômes varient beaucoup d’une personne à l’autre et dépendent de la cause de l’hépatite. Certains types d’hépatite provoquent carrément la destruction d’une partie du foie.

Dans cette deuxième partie de "En deux minutes" consacrée à cette pathologie, nous nous entretenons avec Docteur Hashim Hounkpatin, médecin. Il nous explique plus en détails comment prévenir et guérir éventuellement chaque type d'hépatite vue dans la première partie. La première partie de cette série est à retrouver ici 

 

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Mercredi 29 août 2018, Mario Mètonou, le nouveau procureur de la République près le tribunal de première instance de Cotonou, a été officiellement installé dans ses nouvelles fonctions. A l’occasion, il a pris la parole en présence de tous les corps judiciaires, et révélé les grandes lignes de son action.

"Nous prenons l’engagement sans faille de contribuer à la mise en œuvre du gouvernement en renforçant les acquis, la reddition de compte sur les dossiers sensibles sera systématisé, un service d’information sera installé au profit des usagers du paquet, et le partenariat avec les médias sera renforcée" a déclaré Mario Mètonou dans un discours au ton ferme.

Le nouveau procureur de la République a, dans ses engagements, mis l’accent sur la lutte contre l’impunité et les lenteurs procédurales.

La lutte contre l’impunité sera implacable et sans merci. Il faudra dans une marche irréversible abattre toutes les frontières de l’impunité pour enfin apporter aux béninois la preuve qu’ils vivent dans un véritable état de droit. Notre défi sera d’organiser dès la rentrée judiciaire les premières sessions du tribunal statue en matière criminelle", a-t-il laissé entendre.

En dehors de la poursuite des infractions ordinaires, "nous accorderons une attention particulière aux infractions commises à travers le numérique pour montrer que les réseaux sociaux ne constituent pas une zone de non-droit ", a-t-il ajouté.
Pour le nouveau procureur de la République la lutte de ce côté sera “impitoyable”.
Pour ce faire, il a révélé que le parquet va mettre en place de nouvelles méthodes de travail. Mario Mètonou a affirmé que “le parquet compte mettre en place une veille permanente et développer l’auto-saisine”.

Rabiath Baba-Agba

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A travers sa décision Dcc 18-183 du 28 août 2018, et suite à la requête du chef de l'Etat pour contrôle de conformité, la Cour constitutionnelle a déclaré conforme à la Constitution la loi sur la charte des partis politiques au Bénin. La décision a été rendue publique ce mercredi 29 août au cours d'une audience publique au siège de la haute juridiction.

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Au cours d'une rencontre avec les médias, le directeur de l'office du Bac a dévoilé les statistiques officielles issues du baccalauréat session de juillet 2018. 

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Lorsqu'il est arrivé au pouvoir en 2016, le président Patrice Talon ont fait le pari de lutter contre le délestage et d'améliorer l'accès des populations à l'énergie électrique. Deux ans après cette promesse, qu'est ce qui a réellement changé dans le secteur ? Ghislain Kpoguè a réalisé ce dossier.

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A l'issue de cette rencontre très attendue et qui a mobilisé les rois et chefs traditionnels du Bénin autour du président Patrice Talon, plusieurs réformes sont annoncées dans la chefferie traditionnelle du Bénin.

 

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La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) a été installée, ce lundi 27 août 2018, à la Cour d’appel de Cotonou. Ousmane Batoko, le président de la Cour suprême a installé, dans leur fonction respective, le président de la cour Cyriaque Dossa et le procureur spécial, Gilbert Ulrich Togbonon.

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La marche vers des élections apaisées et inclusives traverse une étape-test en République démocratique du Congo où l'ex-chef de guerre Jean-Pierre Bemba, trois ex-Premiers ministres, les héritiers politiques de Patrice Lumumba et la seule femme candidate protestent en justice contre leur exclusion. L'attention s'est tournée ce lundi vers la Cour constitutionnelle, dernier espoir des six candidats -sur 25- recalés vendredi par la commission électorale. Ils ont tous annoncé leur intention de saisir la Cour dans le délai légal de 48 heures. La Cour a dix jours pour se prononcer. La publication de la liste définitive des candidats est prévue le 19 septembre, à trois mois des élections annoncées le 23 décembre.

Verdict connu d'avance

L'opposition et des mouvements citoyens doutent autant de l'indépendance de la Cour que de celle de la commission électorale nationale indépendante (Céni). L'opposition a accusé la Céni d'obéir aux "injonctions" du pouvoir du président Joseph Kabila pour éliminer ses candidats. "Il n'y a pas d'inclusivité en dehors de la Constitution, en dehors des normes légales", a répondu le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, sur la télévision nationale RTNC. "Pourquoi Joseph Kabila serait-il le seul à respecter la loi?", a-t-il ajouté. Le président, qui ne pouvait pas se représenter, a finalement désigné un dauphin après deux reports des élections depuis la fin de ses mandats en décembre 2016. "Le verdict de la Cour constitutionnelle est connu d’avance", s'est insurgé sur Twitter le mouvement citoyen Lutte pour le changement (Lucha).

Lucha cite le nom du président de la cour, Benoît Lwamba, ancien conseiller du président Kabila, et du juge Norbert Nkulu, un des trois juges nommés il y a quelques semaines et qui passent pour des fidèles. A ce stade, pas question pour l'opposition d'un boycott de l'élection, qui ouvrirait une nouvelle phase d'incertitude dans le plus grand pays d'Afrique sub-saharienne. "Voyons-voir ce que la suite va nous réserver au niveau de la Cour constitutionnelle", a temporisé sur France 24 Jean-Pierre Bemba, l'un des favoris à la succession du président Kabila avec ses bastions à Kinshasa et dans l'ouest. "Pour autant que la Cour soit indépendante", a aussi prévenu M. Bemba, écarté en raison de sa condamnation pour subornation de témoins devant la Cour pénale internationale (CPI).

Lundi matin, une présence policière inhabituelle était visible dans l'enceinte de la Cour, a constaté une journaliste de l'AFP. Des partisans d'un "lumumbiste" historique se sont rassemblés devant la Cour pour soutenir Antoine Gizenga, 92 ans, vice-Premier ministre au temps du héros national Patrice Lumumba à l'indépendance en 1960 - et, plus récemment, ancien Premier ministre de M. Kabila (2006-2008). M. Gizenga défend le Parti lumumbiste unifié (Palu) face à un candidat dissident, Adolphe Muzito, lui aussi ancien Premier ministre. Tous les deux ont été disqualifiés par la commission électorale, le patriarche parce qu'il n'aurait pas signé lui-même les formulaires ("défaut de qualité du signataire"), et M. Muzito pour "conflit d'intérêt avec le Palu qui conteste sa candidature".

M. Muzito avait annoncé en mars la fin de l'alliance électorale avec la majorité pro-Kabila, avant de quitter le Palu. A cette époque, le patriarche Gizenga avait été salué par le président Kabila en personne lors d'une rencontre.

Congolais d'origine ou pas

Deux autres candidats ont été disqualifiés pour "défaut de nationalité (congolaise) d'origine": l'ancien Premier ministre d'ouverture Samy Badibanga (novembre 2016-avril 2017) et la seule femme candidate, une haute-fonctionnaire, Marie-Josée Ifoku Mputa.

La double nationalité est interdite en droit congolais. M. Badibanga, "congolais d'origine", "a déposé sa déclaration de recouvrement de la nationalité congolaise après sa renonciation à sa nationalité belge d'acquisition", selon un extrait du Journal officiel du 7 décembre 2016 reproduit par la Libre belgique. "Je suis congolaise d'origine par mon père et par mère", s'est défendue Mme Ifoku Mputa jointe par l'AFP. "Pendant un temps, j'ai acquis la nationalité canadienne. En 2011, j'y ai renoncé parce que je savais que j'allais entrer en politique. J'ai reçu un document de répudiation des autorités canadiennes. J'ai recouvré ma nationalité congolaise d'origine", plaide l'ex-vice-gouverneure de la province de la Tshuapa.

Le débat est encore juridique, mais le quotidien d'opposition le Potentiel accuse: "La Majorité présidentielle est totalement engagée à torpiller le processus électoral. Après s'être doté d'un dauphin, le régime en place veut s'assurer par tous les moyens, y compris les coups bas politiques et la tricherie, de gagner les prochaines élections".

 

AFP

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L’hépatite est une inflammation du foie, le plus souvent causée par une infection à un virus, mais parfois par l’alcoolisme, ou par une intoxication par un médicament ou par un produit chimique.

Les symptômes varient beaucoup d’une personne à l’autre et dépendent de la cause de l’hépatite. Certains types d’hépatite provoquent carrément la destruction d’une partie du foie.

Dans cette première partie de "En deux minutes" consacrée à cette pathologie, nous nous entretenons avec Docteur Hashim Hounkpatin, médecin. Il nous explique plus en détails ce que c'est que l'hépatite et quelles sont ses différentes causes.

 

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Le gouvernement va transmettre, dans les prochains jours, un projet de loi relative à la création de la Caisse des dépôts et des consignations à l’Assemblée nationale.

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