Un nouveau cadre d'étude accueille désormais les apprenants du complexe scolaire Gbéto-sud. Le ministre de l'enseignement maternel et primaire, Salimou Karimou et son collègue du Cadre de vie, José Tonato l'ont inauguré ce 29 octobre 2019.

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Les élèves et écoliers béninois ont repris les chemins de l’école le lundi 16 septembre 2019. L’année scolaire rime bien souvent avec de nombreux apprenants victimes d’accidents de la route, certains pouvant être fatals. En effet, les statistiques mondiales évaluent à 500, le nombre d’enfants victimes d’accident de circulation sur les routes de l’école. Pour lutter contre cette situation, plusieurs initiatives sont mises en oeuvre au Bénin pour sécuriser les routes de l’école.

L’objectif zéro décès sur les routes de l’école est poursuivi par de nombreux acteurs, qu’ils soient étatiques ou associatifs. Casimir Migan, président de l’Ong Alinagnon engagé dans la sécurisation des routes de l’école, explique que les accidents de circulation sur les chemins de l’école constituent une cause de la réticence de certains enfants d’aller en classe. “Ils ont peur, ils sont menacés par les affres de la route, les affres de ces conducteurs indélicats qui ne voudraient pas céder la route aux enfants”, a-t-il commenté.

Alors qu’ils doivent braver pendant environ neuf mois les embouteillages sur les trajets de l’école, les enfants peuvent désormais compter sur l’appui du Centre national de sécurité routière (Cnsr). L’une des actions du Cnsr a, en effet, consisté à former des auxiliaires. Ces derniers sont chargés d’aider les enfants à traverser les voies publiques au moment de se rendre à l’école. “Nous avons formé quelques facilitateurs. Nous les avons formés, nous les avons habillés pour qu’ils puissent traverser la route à nos enfants pour qu’on puisse enregistrer zéro accident en milieu scolaire”, explique Éric Dégnonvi, chef des contrôles policiers et statistiques au Cnsr.

Cependant, l’implication des parents est également nécessaire pour relever le défi de la réduction des accidents de la route frappant les élèves et écoliers. Ils doivent montrer l’exemple, rappelle Eric Dégnonvi. De son côté, Casimir Migan lance un appel à tous les usagers de la route au sujet de la sécurité routière des élèves et écoliers : “Nous devons leur accorder plus d’attention. Nous devons les aider à traverser la route”, a martelé le président de l’Ong Alinagnon.

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La rentrée scolaire débute effectivement ce lundi 16 septembre 2019. Face à la presse, deux ministres du gouvernement, Salimane Karimou de l'enseignement maternel et primaire,  Mahougnon Kakpo de l'enseignement secondaire, technique et de la formation professionnelle ont donné des assurances sur l'effectivité de le démarrage de l'année scolaire 2019-2020.

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La gratuité de l’enseignement primaire décrété par le gouvernement de Boni Yayi en octobre 2006 a produit quel résultat en 12 ans ? Emmanuel Togbé, coordonnateur national du Réseau des acteurs du développement de l’éducation au Bénin (Radeb), a tenté un bilan sur l’émission 5/7 Matins le lundi 4 juin 2018.

En conseil des ministres le 2 août 2017, le gouvernement avait annoncé l’introduction de la langue anglaise dans le système éducatif dès le primaire à partir de la rentrée scolaire prochaine. A quelques semaines de la reprise des cours annoncée pour le 18 septembre, on en sait un peu plus sur les modalités de mise en oeuvre de cette réforme.

Interrogé par Radio Bénin, Justin Houadjèto, directeur adjoint de cabinet au ministère de l’Enseignement primaire, a précisé que seules les classes de CI sont concernées dès la rentrée prochaine.

L’introduction de l’anglais à l’école primaire connaîtra une phase pilote. Pour ce faire, le gouvernement a retenu 216 écoles pilotes réparties dans 36 zones académiques à raison de 3 zones académiques par département.

Ce sont les écoliers de ces établissements qui vont commencer l’apprentissage de l’anglais dès la rentrée prochaine. Tout le monde n’est donc pas concerné.

Recrutement d'enseignants d'anglais

Sur la question des enseignants chargés de dispenser les cours d’anglais, Justin Wadjèeto précise que le gouvernement a déjà lancé le recrutement des enseignants. Un test de recrutement sera organisé ce mercredi pour sélectionner les 36 enseignants de la phase pilote. Ces derniers auront à charge de dispenser les cours de façon itinérante dans la zone académique dans laquelle ils seront affectés.

A ce sujet, les critères de recrutement sont assez stricts. Les enseignants doivent être titulaires d’une licence ou d’une maîtrise en anglais. Les titulaires d’un diplôme professionnel comme le Capes ou le Bapes sont également concernés.

Les enseignants qui seront retenus à l’issue du test subiront un premier recyclage avant d’être affectés dans les écoles primaires. Justin Houadjeto a précisé que le projet est conçu de façon à ce que les trois premières classes de primaire se concentre sur l’oralité. Le code écrit ne sera introduit que du cours élémentaire deuxième année (CE2) au cours moyen deuxième année (CM2). Toutefois, pour la rentrée prochaine, seules les classes de CI seront concernées.

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L'année socolaire 2014-2015 s'annonce déjà mouvementée. A un mois de la rentrée les centrales syndicales font déjà planer de nouvelles menaces sur l'année à venir. Au cours d'une conférence de presse ce mardi 26 août 2014, quatre centrales syndicales ont ainsi remis sur la table les différents points des négociations avec le gouvernement restés en suspens.

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