L’édition 2018 du Salon international des mines, des carrières et du pétrole a été lancée à ce jeudi 19 juillet 2018 à Cotonou. Le Semica qui se tient depuis plusieurs années vise à promouvoir les richesses minières, pétrolières et des carrières de l’Afrique. L’édition de cette année est placée sous le thème du partenariat public privé.

En ce succédant à la tribune lors de la cérémonie d’ouverture, les ministres de l’eau et de l’énergie du Bénin et son homologue des mines du Burkina Faso ont, en effet, reconnu que les deux pays disposent d’importantes ressources minières qui demeurent peu exploitées ou sont exploitées de façon artisanale.

“Des études poussées ont montré que les régions à l’est et à l’ouest du Bénin regorgent de ressources en tout genre… Comme d’autres pays, le sous sol béninois regorge d’énormes potentialités minières et pétrolières dont la mise en valeur n’est pas encore une réalité.”, a expliqué Samou Séidou Adambi.

De son côté, le ministre des mines du Burkina Faso a mis l’accent sur la nécessité de coopérer entre les pays. “Les initiatives transfrontalières de recherches sont rares. Nos échanges de bonnes pratiques ne sont pas légions. Nous devons prendre conscience que la coopération bilatérale, sous régionale et inter-africaine est la meilleure solution pour le développement du secteur minier en Afrique de l’Ouest”, a fait remarquer Oumarou Idani.

Les deux ministres ainsi que le président du directoire du Semica ont aussi appelé au renforcement des partenariat public-privé pour la mise en valeur des ressources minières des pays. Car, comme l’a expliqué le ministre béninois de l’eau et des mines, “les ressources financières pour la valorisation des ressources minières ne sont pas disponibles dans les caisses de l'Etat.”

Le Semica va durer jusqu’au samedi 21 juillet 2018. Durant ces trois jours, les participants pourront assister à plusieurs panels, faire du réseautage mais aussi visiter les stands des exposants.

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Comment assurer la sécurité alimentaire dans les zones arides et salées sachant que tous les sols ne sont pas cultivables ? C’est la préoccupation à laquelle des spécialistes de divers horizons vont apporter des réponses durant deux semaines de formation à Cotonou. Ce sera durant le cours international sur l’agriculture dans les environnements marginaux qui s’est ouvert à Cotonou ce lundi 16 juillet 2018.

Intitulée “Renforcement de la sécurité alimentaire dans les zones affectées par le sel en Afrique par une gestion intégrée des terres, des eaux et des cultures”, l’initiative du Centre international pour l’agriculture biosaline (CIAB) vise à renforcer les connaissances et les capacités des professionnels de plusieurs pays d’Afrique face aux enjeux de sécurité alimentaire dans un contexte de changements climatiques.

A l’ouverture du cours, le directeur de cabinet du ministère de l’agriculture a salué l’opportunité que cela représente pour le Bénin d’accueillir l’événement. “Ce cours de formation, pour nous, tombe à pic. Parce que nous traversons tous une période où les questions de dégradation des terres n’est plus une question à disputer. Il est question de rechercher constamment les voies et moyens pour récupérer le maximum de nos terres et gérer la fertilité dans un contexte intégré”, a déclaré Bonaventure Kouakanou.

En décidant de partager les fruits de ses recherches en matière d’agricultures dans les environnements dits marginaux, le CIAB veut aider les pays concernés à se doter des moyens pour faire au défi de l’agriculture dans ces zones. Pour le centre, il s’agit surtout de servir de levier afin de permettre aux participants de construire des projets plus structurant afin de décrocher des financements plus importants. “C’est un petit projet mais l’idée ici est d’avoir un partage des connaissances et un échange des expériences et des expertises qui peuvent mener à développer des grands projets qui vont être financés par des organismes internationaux”, a expliqué Ghazi Al Jabri le coordonnateur des cours.

Les cours vont se dérouler jusqu’au 27 juillet 2018.

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Des émissaires de la Banque africaine de développement (BAD) sont à Cotonou. Ils ont évalué ce 2 juillet 2018 avec le ministre du Plan Abdoulaye Bio Tchané et les cadres du ministère le financement de deux projets. L'un des projet est l'assainissement pluvial de la ville de Cotonou dont l’objectif est de sortir cette ville de l’inondation. Le second projet est la construction de la route Djougou-Kérou-Ouassa-Banikoara.

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Trois pays de l’Afrique du nord veulent adhérer à la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Les membres du groupe d’experts de l’institution sont réunis à Cotonou depuis ce 26 juin 2018 pour statuer sur l'éligibilité de ces pays. 

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Des agents de la police municipale de Cotonou sont en formation depuis ce 20 juin 2018 sur la sécurité de proximité.

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La commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) organise du 22 au 26 mai 2017 à Cotonou, un séminaire national d’information et de sensibilisation sur la législation communautaire de la concurrence. Ce séminaire s’inscrit dans le cadre du Programme d’appui à l’intégration économique régionale et au commerce.

“La concurrence est un élément centrale dans toute politique de développement économique à l’ère de la mondialisation des échanges’’ a dit Serge Ahissou, ministre de l’industrie et du commerce.

Les travaux de ce séminaire ont pour objectif d’informer davantage les entreprises, les organisations de la société civile, les fédérations de consommateurs, les hommes des médias sur les enjeux liés à l’importance des règles de concurrence dans le processus d’intégration régionale de l’Uemoa.

Pour l’organisation du séminaire la Commission de l’Uemoa a bénéficié d’un appui financier de l’Union européenne à travers le Programme d’appui à l’intégration économique régionale et au commerce.

Emmanuel Hèdjlogué (Stagiaire)

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Sept nouveaux ambassadeurs débutent leur mission au Bénin. Ils ont présenté ce jeudi 3 mai 2018 leurs lettres de créance au président de la République, Patrice Talon. Ils représentent le Nigeria, le Ghana,  l'Allemagne, la Russie, la Chine, le royaume de Suède et  l'Union Européenne.

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C'est déjà la saison des pluies au Bénin. Elle est source d’inondations dans beaucoup de quartiers. L'émission 90 minutes pour convaincre de ce 22 avril 2018 s'est intéressée au bilan des préparatifs pour lutter contre l’inondation. Le thème de l'émission est "Gestion des inondations et des catastrophes au Bénin: état des lieux et perspectives"."


Henri N'dah Sékou et Marie-Léa Yémadjro ont reçu : 

  • Edmond Sossoukpe, ancien Directeur général de l'Agence Béninoise pour l'environnement,
  • Lambert Ayitchehou, Directeur des Services Techniques de la mairie de Cotonou.

Sortir Cotonou des inondations cyclique, c’est l’objectif visé par de gouvernement à travers le projet d’assainissement pluvial de la ville. Des études préalables ont été commanditées. Ce 16 avril 2018, les partenaires techniques et financiers du projet ont échangé avec les autorités béninoises sur le niveau d'exécution du projet.

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Donner un nouveau visage à la ville de Cotonou. C’est l’objectif que vise l’organisation non-gouvernementale (ONG) Bénin Villes propres (BVP) à travers la mise à disposition de 50 poubelles. Ceci participe au projet d’assainissement de la ville.

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