La revue de presse sur Radio Bénin

     
 

Revue de presse du 24 11 17

José Gnimadi

 

Bonjour à tous,

Laurent Mètognon déposé en prison c’est la grosse actualité relayée par la quasi-totalité des parutions de ce jour.

Le Meilleur écrit qu’après sept jours de garde à vue Laurent Mètognon et Youssao Aboudou séjournent désormais à la prison civile de Cotonou.

Pour ce journal, présenté au procureur de la République dans la journée de ce Jeudi 23 Novembre 2017, Laurent Mètognon et l’ex directeur général du budget ont été placés sous mandat de dépôt. Ils séjourneront désormais à la prison civile de cotonou jusqu’au 19 Décembre date de leur nouvelle comparution.

La Priorité donne la même information et nous apprend que le suspens n’aura duré que quelques jours.

Le Procureur de la République face aux intimidations et autres simagrées d’une classe politique et syndicale aux abois est resté droit dans ses bottes et dans sa toge pour dire le droit.

La Priorité, ajoute que la manipulation des populations d’Akodéha n’y a servi à rien non plus et que les faits reprochés aux mis en cause constituent aux yeux du Procureur un flagrant délit qui est puni par la loi.

Pour la Nouvelle Tribune par contre le Gouvernement est allé au bout de sa logique. La décision est rendue sous fond de violation du code de procédure pénale. Le Journal publie les avis du collectif des avocats de Laurent Mètognon. Me Ibrahim Salami affirme qu’honnêtement sur le plan du droit, le dossier est vide. Pour Me Agbodjo renaud la nuit vient de tomber sur la justice béninoise. Me Aboubacar Baparapé dit que le pouvoir de la rupture visait une seule chose, mettre en prison Laurent Mètognon.

Le Potentiel annonce que quelques heures après l’incarcération de Laurent Mètognon, la CSTB annonce une grève de chantage.

Pour ce Journal, les membres de la Confédération syndicale des travailleurs du Bénin (CSTB) haussent déjà le ton et menacent d’aller en grève d’ici là.

L’auteur de l’article poursuit en mentionnant que si l’on se réfère aux textes, les revendications syndicales d’ordre public ne se font à la légère et l’on ne doit pas y avoir recours de façon abusive si l’on reste dans la droite ligne des textes juridiques.

D’une affaire de malversation à une autre Fraternité nous informe que la Ministre Amadou Djibril, le DG/ONASA et consorts arrêtés dans le cadre de la gestion du riz Japonais sous le régime de la Refondation.

Le quotidien de Mènontin affirme que seule la haute cour de justice peut connaître du dossier Amadou Djibril, et que les cinq cadres gardés à vues risquent gros devant le Procureur.

La Nation parle de dernière minute et consacre un encadré sur le sujet.

Le quotidien de service public prend ses précautions et écrit que cinq personnes dont l’ancienne ministre Fatouma Amadou Djibril et l’ancien directeur de l’office national d’appui à la sécurité alimentaire (ONASA), auraient été interpellées, ce Jeudi 23 Novembre, et gardées à vue à la brigade économique et financière de cotonou.

Le Journal mentionne que pour l’instant, l’on ne sait pas grand- Chose sur les faits à elles reprochés. Mais certaines sources indiquent qu’elles doivent répondre des faits liés à la gestion de l’Onasa, un dossier de présumés malversations dont le conseil des ministres avait fait cas, il y’a quelques mois.