La revue de presse sur Radio Bénin

     
 

Revue de presse du 06 10 17

Issa Bah Séko

 

L’incident de Louho à Porto-Novo, lié à l’essence frelatée n’a pas fini de livrer ses épisodes. Fraternité rapporte que l’un des grands grossistes et patron du trafic de l’essence kpayo au Bénin, connu sous le nom de Oloyé a été arrêté par la police. Oloyé, de son vrai nom, joseph Midodjiho ne sera pas seul écrit le potentiel qui ajoute qu’il sera présenté au procureur ce jour avec son chauffeur ; C’est –à-dire le conducteur du véhicule qui a été à l’origine de l’incendie. Ils vont répondre aux chefs d’accusation dont notamment homicide involontaire et trafic illicite de produits prohibés. Le Béninois libéré précise qu’Oloyé est le président de l’association des hommes d’affaires du carburant au Bénin. Il dispose de tout un réseau qu’il alimente avec le produit inflammable

De la capitale politique revenons à la capitale économique du Bénin pour constater que la préfecture du littoral donne encore 48h aux occupants de la route des pêches .Ce sont 48h de plus aux retardataires fait remarquer le béninois libéré. Le journal salue ce geste de l’autorité préfectorale et écrit je cite « et voici le Toboula très modeste, compréhensif que nous aimons » fin de citation .Le béninois libéré espère que jusqu’à lundi prochain les populations feront preuve de bons comportements en libérant les espaces illégalement occupés.

Allons maintenant à la rencontre d’un belge humanitaire qui dit ce qu’il pense des béninois. C’est à travers un ouvrage intitulé sinibagirwa. C’est le quotidien l’évènement précis qui nous emmène dans l’univers de ce belge à travers une interview. L’ouvrage du belge Fabrice salembier, est une autobiographie qui dévisage l’Occidental, l’Africain, précisément le béninois dans ses états noirs, qui ne laissent aucune place à l’amour .Et sans état d’âme le belge Fabrice salembier ; après un demi-siècle de vie en Afrique et actuellement au Bénin, met le doigt sur cette plaie béante qui pue.. Je cite « l’égoïsme, la jalousie, la critique dans tout ce qu’elle peut avoir de négatif… » .C ‘est un ouvrage qui sans anesthésie opéré le cœur noir d’un monde qui suscite d’interminable question existentielles.

Parlons maintenant du mariage arrangé que nous propose mon confrère Naguib ALAGBE du quotidien fraternité. Mon confrère fait remarquer que de raison ou d’amour, le mariage arrangé a de la côte désormais. Il s’agit là de véritables unions négociées, assises sur des bases plus solides. Et par ces temps de crise des valeurs et de réticences au mariage, le mariage arrangé apparait de plus en plus comme l’ultime recours. Naguib Allagbé écrit qu’il est plus rassurant de se laisser recommander un conjoint ou une conjointe par de gens dont l’expérience en la matière ne fait l’objet d’aucun doute. L’auteur précise que certains arrangements peuvent paraitre moins faciles que d’autres. Pourvu qu’au bout du rouleau le bonheur soit dans bien de cas au RDV. Arrangé ou pas, qu’importe un mariage reste un mariage, pourquoi pas ? conclut mon confrère.

Terminons cette revue de presse avec deux caricatures. La première nous vient de l’enfant Claudio de Fraternité. Elle met en scène, un homme qui crie oléé! Oléé ! Oléé !ces voisins accourent avec des gourdins en mains et lui demandent, voleur là a pris par où ? Et l’homme de répondre : c’est réseau GSM. Ils ont volé mes unités. La seconde caricature nous vient du béninois libéré. Elle présente des hommes avec des lampes allumées en plein jour. Soudain un citoyen du pays demande à l’un des gars : Djo, c’est quoi le projet avec toutes ces lampes ? Le gars lui répond : mon, frère, c’est l’opposition que nous cherchons comme ça ! Son absence du circuit commence par nous rendre fou ! Mais la caricature ne précise pas dans quel pays se passe la scène.

 

Issa Bah Séko