vendredi, 29 septembre 2017 12:40

Sur la Toile : des récompenses pour deux jeunes Béninois et "l'assassinat politique" d'une vache au Togo

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Sur la toile ce vendredi, les prouesses de deux jeunes Béninois à l'international, Marielle Yasmine Agbahoungbata et El Mi Irdaj Sanni ; et la mort d'une vache au Togo

Marielle Yasmine Agbahoungbata, doctotrante de l'Université d’Abomey-Calavi a remporté le premier prix du concours interuniversitaire « Ma thèse en 180 secondes ». La finale internationale du concours a eu lieu, jeudi 28 septembre à Liège en Belgique (Lire ici). 

 El Mi Irdaj Sanni lui est agronome et innovateur. Il a remporté hier également, à Busan en Corée du Sud, à l'occasion du Conseil de l'Union internationale des télécommunications, le prix de l'excellence pour une couveuse connectée inventée avec son équipe de l'incubateur Kula Tech.

Togo : mort non anodine d'une vache

Dans la contestation politique en cours au Togo, un épisode est à retenir désormais : l'assassinat d'une vache. Un fait loin d'être anodin. Alors pour plusieurs raisons. D'abord, parce que la vache victime de cet "assassinat politique", comme on le croit au Togo depuis plusieurs jours, appartenait à un boucher du village de l'opposant meneur de la contestation Tikpi Atchadam. L'histoire est racontée par l'Afp dans un article publié hier. Le 19 septembre, à la veille des dernières manifestations, les forces de l'ordre débarquent à Kparatao, le village natal de Tikpi Atchadam qui se cache depuis.

Les militaires passent au peigne fin toutes les cases du village. Et au moment de partir, ils abattent de plusieurs coup de feu une vache. "Elle menaçait les forces de défense et de sécurité", selon le responsable de la gendarmerie.

Mais sur les réseaux sociaux, l'histoire tourne à la dérision. "Même les animaux réclament la Constitution de 1992 au Togo" commente un internaute.

Au-delà des railleries, à travers cette mort de la vache du boucher de Kparatao, c'est Tikpi Atchadam qui serait tué politiquement. Un chercheur togolais estime que "les militaires ont voulu tuer symboliquement l'opposant". 

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