20 Mai

Les conséquence de la pandémie du coronavirus affectent plusieurs domaines d’activités. Certaines professions sont plus touchées que d’autres, notamment celles dont la pratique nécessitent une proximité. C’est le cas du métier d’esthéticien du corps. A Cotonou, les professionnels de ce milieu s’adaptent aux mesures de lutte contre la propagation du virus.

Pour Carine Abalo, responsable d’un institut de beauté à Cotonou, c’est un casse-tête pour allier le respect des mesures barrières contre le coronavirus et la pratique de son métier. Cette cheffe d’entreprise a misé sur la réadaptation de son mode de travail afin de garantir sa sécurité sanitaire et celle des quelques clients qui continuent à fréquenter son atelier. 

Ainsi, désormais, les clients de Carine Abalo doivent laver leurs mains à l’eau et au savon et se faire désinfecter à l’entrée du centre d’esthétique. Les outils de travail sont, quant à eux, désinfectés et stérilisés. D’autres matériels comme les draps et autres couvertures sont désormais à usage unique.

Ces différentes mesures d’hygiène rassurent la clientèle. Pour autant, le chiffre d’affaires de l’entreprise a bien baissé. La fréquentation de l’institut a bien baissé depuis l’apparition du coronavirus et les mesures annoncées par les autorités sanitaires. “C’est vrai qu’il y  a une baisse par rapport à la clientèle qui a effectivement peur de se faire infecter”, a confié Carine Abalo.

Pour Carine et beaucoup d’autres acteurs dont l’activité économique nécessite le contact physique, maintenir le cap en cette période de pandémie est devenue un défi à relever. Mais entre s’adapter aux difficultés pour avoir quelques clients et mettre la clé sous le paillasson, le choix est vite fait.

 

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