04 Juil
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Sur l’initiative du Réseau des femmes leaders pour le développement (RFLD), des journalistes de l’Afrique de l’Ouest ont été formés, du 01 au 03 juillet 2024 à Porto-Novo au Bénin, sur “le reportage et l’engagement auprès de la Commission africaine”. Cette formation devrait permettre aux hommes des médias de  participer au développement de l’espace civique, important pour une  presse inclusive et équitable. 

C’est un atelier régional qui a regroupé journalistes et membres de la société civile de 09 pays d’Afrique de l’Ouest. Les participants ont renforcé leurs connaissances sur les mécanismes relatifs aux droits humains. 

Le Réseau des femmes leaders pour le développement (RFLD) espère permettre aux journalistes d’avoir une meilleure connaissance des enjeux liés à la promotion d’une presse inclusive et équitable, et l’amélioration de leur collaboration avec les organisations de la société civile. Pour les organisateurs, cela passe par le développement de l’espace civique qui subit des restrictions en Afrique.

Face aux restrictions, le réseautage entre les acteurs de la société civile et les médias demeure un moyen efficace à exploiter selon RFLD. “Nous sommes convaincus qu’en tant que journalistes, en tant que société civile, en tant que leaders des groupes marginalisés,  nous voyons cette lueur de loin, et nous savons qu’en groupe, nous pouvons décrocher ce soleil qui est à l’avant, que la zone d’Afrique francophone connaisse ce développement”, a indiqué la présidente de RFLD, Gloria Agueh, à l’ouverture de la formation.

Cette organisation internationale, basée à Porto-Novo au Bénin, estime que la protection et le développement de l’espace civique est fondamental pour la démocratie et le développement des nations africaines. Le respect des droits humains en est un élément clé. “Le RFLD mène des actions contre la restriction des espaces civiques. [Malheureusement], la zone francophone de l’Afrique centrale [connaît] un essor”, a souligné la présidente Gloria Agueh.

Gloria Agueh reste toutefois convaincue que l’atelier de Porto-Novo va induire un changement durable de comportement. La présidente du RFLD assure : 

Que les droits humains soient une priorité dans la Francophonie et que ça soit un privilège de parler des droits de l’homme en sécurité, en toute aisance. Nous savons que tout est droit de l’homme, mais il faut que nous nous ressourçions, que nous connaissons nos partitions pour avoir l’Afrique francophone dont nous rêvons.”

L’appropriation par les journalistes des différents mécanismes relatifs aux droits humains leur permettra de participer à la promotion d’une presse inclusive et équitable. Le RFLD entend ainsi contribuer à la consolidation de la démocratie en Afrique, gage d’un développement paisible et durable.

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