Le rapport a pris en compte la situation de la liberté de la presse dans 180 pays sur la période mars 2017 à avril 2018. Les raisons évoquées pour ce classement au Bénin sont entre autre, la fermeture de sept organes de presse, l'inaccessibilité de l'opposition à la télévision nationale.
Pour Franck Kpochémé, président de l’UPMB, le rapport ne reflète pas la situation du Bénin. Les organes de presse ont été fermés en 2016 et le rapport de 2017 en a déjà fait cas.
Sur la question du non accès des membres de l’opposition à la télévision du service public, il estime qu’on “peut dénoncer le gouvernement est trop mieux servi sur la télévision nationale mais on ne peut pas dire les médias du servic public sont fermés à l’opposition”.
Franck Kpochémé annonce des actions des faîtières de la presse pour contester ce rapport.



