Ils sont 136 EPES concernés par cette réforme dans l’enseignement supérieur. Selon le point fait par Dodji Amouzouvi, directeur des EPES, seuls 50 établissements ont présenté des dossiers pour l'agrément, 24 sont autorisés à ouvrir cette année parce que "non légalement constitués pour l'agrément".
12 établissements ne se sont pas soumis à l’exercice et ne pourront donc plus se prétendre à l'agrément.
Aussi, pour non fonctionnement pendant deux années consécutives, 50 établissements sont appelés à fermer.
Josué Azandégbé, directeur adjoint de cabinet au ministère de l'Enseignement supérieur, a évoqué la qualité des travaux effectués par le conseil consultatif national de l’enseignement supérieur. "On a mis du temps mais on s'est donné du temps pour s'assurer de la crédibilité, et s'assurer d'une qualité au niveau du travail qui a été fait", a-t-il déclaré
Les EPES recalés à l'agrément ont encore deux semaines pour régulariser leur situation avant la publication définitive de la liste.
Pour rappel, le gouvernement en 2017 avait décidé de la réforme dans le secteur privé de l'enseignement supérieur en organisant des examens nationaux de licence et de master afin de permettre aux EPES de se conformer aux exigences pour obtenir l'agrément.



