Maurice Thantan

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Les élèves et écoliers béninois ont repris les chemins de l’école le lundi 16 septembre 2019. L’année scolaire rime bien souvent avec de nombreux apprenants victimes d’accidents de la route, certains pouvant être fatals. En effet, les statistiques mondiales évaluent à 500, le nombre d’enfants victimes d’accident de circulation sur les routes de l’école. Pour lutter contre cette situation, plusieurs initiatives sont mises en oeuvre au Bénin pour sécuriser les routes de l’école.

L’objectif zéro décès sur les routes de l’école est poursuivi par de nombreux acteurs, qu’ils soient étatiques ou associatifs. Casimir Migan, président de l’Ong Alinagnon engagé dans la sécurisation des routes de l’école, explique que les accidents de circulation sur les chemins de l’école constituent une cause de la réticence de certains enfants d’aller en classe. “Ils ont peur, ils sont menacés par les affres de la route, les affres de ces conducteurs indélicats qui ne voudraient pas céder la route aux enfants”, a-t-il commenté.

Alors qu’ils doivent braver pendant environ neuf mois les embouteillages sur les trajets de l’école, les enfants peuvent désormais compter sur l’appui du Centre national de sécurité routière (Cnsr). L’une des actions du Cnsr a, en effet, consisté à former des auxiliaires. Ces derniers sont chargés d’aider les enfants à traverser les voies publiques au moment de se rendre à l’école. “Nous avons formé quelques facilitateurs. Nous les avons formés, nous les avons habillés pour qu’ils puissent traverser la route à nos enfants pour qu’on puisse enregistrer zéro accident en milieu scolaire”, explique Éric Dégnonvi, chef des contrôles policiers et statistiques au Cnsr.

Cependant, l’implication des parents est également nécessaire pour relever le défi de la réduction des accidents de la route frappant les élèves et écoliers. Ils doivent montrer l’exemple, rappelle Eric Dégnonvi. De son côté, Casimir Migan lance un appel à tous les usagers de la route au sujet de la sécurité routière des élèves et écoliers : “Nous devons leur accorder plus d’attention. Nous devons les aider à traverser la route”, a martelé le président de l’Ong Alinagnon.

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La rentrée scolaire a lieu ce lundi 16 septembre pour des dizaines de milliers d’élèves et d’écoliers béninois. A la veille de la reprise des cours, le ministre des enseignements maternel et primaire a adressé un message à la nation. Dans son discours, Salimane Karimou a mentionné la qualité de l’enseignement comme principal enjeu de cette année scolaire.

“Tous pour l’amélioration de la qualité de l’enseignement au Bénin”, c’est le thème central autour duquel s’articulera l’année scolaire 2019-2020 a annoncé le ministre des enseignements maternel et primaire dans son discours. Le choix de ce thème vise à mettre l’accent sur l’amélioration de tous les éléments nécessaires à l’obtention des résultats de qualité en fin d’année.

Pour le ministre, l’un de ces éléments constitue la formation du personnel enseignant. Il a précisé qu’un accent particulier sur cet aspect. “L’année scolaire 2019-2020 sera essentiellement marquée par les activités de renforcement de capacités de nos enseignants en vue de l’amélioration de la qualité de l’offre éducative”, a déclaré le ministre. Il a rappelé que la récente évaluation diagnostique des enseignants contractuels de l’Etat reversés en 2008 visait cet objectif entre autres. Cette évaluation avait fait l’objet de nombreuses polémiques, certains enseignants ayant refusé de se soumettre au test.

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La rentrée des classes a effectivement eu lieu ce lundi 16 septembre 2019 sur le plan national. Pour les élèves et écoliers béninois qui ont retrouvé le chemin des classes ce lundi matin, c’est la fin de plus de deux mois de vacances et le début d’une nouvelle aventure scolaire d’au moins neuf mois.

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A l’issu du sommet extraordinaire de la Cedeao tenu à Ouagadougou, les dirigeants d’Afrique de l’ouest ont annoncé un plan d'action 2020-2024 doté d’un milliard de dollars pour la lutte contre le terrorisme. Pour l’occasion, le sommet a vu la participation exceptionnelle de la Mauritanie et du Tchad, deux pays également engagés dans la lutte contre le djihadisme.

Le plan qui sera adopté en décembre prochain est bâti autour de huit axes et comprend, entre autres, une mutualisation et une coordination accrue des efforts dans la lutte, un partage direct de renseignement entre États membres, ou une formation accrue des acteurs de la lutte. “Il a été décidé de mutualiser les efforts de coordination des initiatives de lutte contre le terrorisme dans l’espace Cedeao”, a expliqué Aurélien Agbénonci, ministre béninois des affaires étrangères.

Le plan prévoit un renforcement de la Force conjointe du G5 Sahel ou de la Force multinationale mixte du bassin du Lac Tchad. Il vise également à détruire les sources de financement du terrorisme, notamment le trafic de drogue.

Le financement de ce plan n’est pas gagné d’avance pour les pays de la Cedeao. C’est le président de la Commission de la Cedeao qui a été instruit par les chefs d’Etat pour trouver les modalités de financement de ce plan auprès des dirigeants. Mais d’ores et déjà, les chefs d’Etat de la Cedeao ont lancé un appel à l’aide à la communauté internationale. Ils ont, par exemple, demandé au FMI et à la Banque mondiale de considérer les dépenses sécuritaires comme des dépenses d’investissement.

 

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Les dirigeants de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) se sont retrouvé le week-end dernier à Ouagadougou à l’occasion d’un sommet extraordinaire. Le président de la République, Patrice Talon a pris part à ce rendez-vous au cours duquel d’importantes décisions ont été adoptées notamment sur la sécurité dans la région.

Le ministre des affaires qui accompagnait le chef de l’Etat lors de cette expédition livre ici le point des décisions du sommet. Aurélien Agbénonci est revenu notamment sur l’adoption d’un plan de lutte contre le terrorisme. Il a expliqué les détails opérationnels de ce plan ainsi que les modalités de son financement tel que les chefs d’Etats l’ont décidé au cours du sommet.

 

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C’est l’une des décisions du conseil des ministres du mercredi 11 septembre 2019. La société canadienne Manitoba Hydro International LTD a été déclarée adjudicataire provisoire pour l’opérateur du contrat de gestion de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee). D’après le compte rendu du conseil des ministres, la décision s’inscrit dans le but de consolider les réformes entreprises à la Sbee.

Parallèlement le gouvernement a fait le choix du groupement "Société Française de Réalisation d’Etudes et Conseil (SOFRECO)/AAA-KPMG Togo" pour l’auditeur des contrats de la Sbee. Même si ces choix sont provisoires, le compte rendu du conseil des ministres précise que les résultats ont reçu l’avis de non-objection du Millenium Challenge Corporation. Cet organisme américain finance le Millenium Challenge Account Bénin 2 consacré à l’autonomisation énergétique du Bénin et soutient les réforme à la Sbee.

Le gouvernement a précisé que le choix de Manitoba Hydro International LTD pour la gestion de la Sbee n’est pas synonyme de privatisation. Il est en de même pour la mission d’audit des contrats confiée au groupement « Société Française de Réalisation d’Etudes et Conseil (SOFRECO)/AAA-KPMG Togo ». Les entreprises désignées auront la responsabilité de la gestion de la Sbee dans le respect d’un cahier des charges précis. Mais “la société ainsi que son patrimoine restent et demeurent la propriété de l’Etat béninois”.

Mesures sociales

Les audits de la Sbee avaient révélé de nombreuses irrégularités dans la gestion de la société. Le gouvernement a décidé, pour des raisons d’ordre social, de ne pas sanctionner les salariés considérant que les irrégularités sont souvent l’oeuvre de responsables politiques et administratifs. Les agents en situation d’emplois depuis une dizaine d’années seront maintenus en service malgré les irrégularités relevés. Cette mesure exceptionnelle ne s’appliquera pas aux détenteurs de faux diplômes, a précisé le compte rendu du conseil des ministres.

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Pour transporter son pétrole brut vers les côtes de l’Atlantique, le Niger a choisi le Bénin pour la construction et l’exploitation d’un pipeline de 2000 km dénommé “Pipeline export Niger-Bénin”. Le Bénin a été retenu au terme d’un challenge face à d’autres pays de la sous-région eux aussi candidats à l’obtention de ce marché à forte valeur ajoutée socio-économique.

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Quatre jours après leur succès historique (2-1) face aux Eléphants de la Côte-d'Ivoire à Caen, en France, les Ecureuils ont manqué d’enchaîner face aux champions d’Afrique en titre dans la capitale algérienne.

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Le lycée technique et professionnel de Tchaourou, autrefois fermé, va rouvrir ses portes pour accueillir les apprenants à la rentrée prochaine.

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Les opérateurs de téléphonie mobile ainsi que les fournisseurs d’accès à Internet sur le territoire doivent désormais se soumettre à un nouveau cahier de charges. Ce dernier, mis à jour relativement au Code du numérique a été adopté en conseil des ministres ce mercredi 4 septembre 2019.

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